<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.karencherylvaincra.gayattitude.com/"><link>http://groupe.karencherylvaincra.gayattitude.com/</link><title>Oh chéri chéri !</title><description>Oh chéri chéri !</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Mon, 17 Dec 2007 07:12:50 +0100</lastBuildDate><pubDate>Mon, 17 Dec 2007 07:12:50 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071117000329/cagola-never-dies/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071111225438/retour-de-conges-en-6-points-six-points/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071008234424/pourquoi-mangeons-nous-des-cordons-bleu/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070923102644/message-a-toutes-les-vieilles-chattes/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070918130643/grand-sondage-de-la-rentree/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070917235740/abolissons-l-ete/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070830221536/comment-je-me-suis-transforme-en-papy-brossard/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070824211219/un-po-di-maggia/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070806222708/maman-je-ne-me-marierai-jamais/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070625222145/kikoo/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070603213240/donnez-nous-mille-colombes/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070507210027/chronique-culturelle-de-la-france-d-apres/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070507203245/07-05-2007/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070506170425/dimanche-06-05-2007-20h00-et-2-secondes/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070505122428/vieilles-chattes-attitude/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071117000329/cagola-never-dies/"><title>[occhiolino] Cagola never dies. </title><description>Cette fois-ci, je la pensais partie du site pour de bon. Mais n'ayez crainte, non abbiate paura, Cagola est comme le Beaujolais nouveau ou les fêtes de Noël, elle reviendra bien assez tôt. D'ailleurs Cagola ne part jamais vraiment. Dans ma maison, par exemple, son fantôme est là, il hante mes placards et me harcèle pour qu'enfin, je me lance dans une après-midi de ménage, activité dont elle est très friande. Quand elle me rend visite, elle franchit le seuil de la porte en regardant le sol, un peu comme si elle voulait me priver à ce moment là, de ce sourire de joie qu'elle esquisse pudiquement à l'idée de rentrer chez elle. Car chez moi, elle est un peu chez elle, Cagola. De la maison, elle connaît les moindres recoins, et sait où trouver des plombs pour le tableau électrique ou mes revues, quand j'ai oublié où je les ai perdues. Malgré ses airs de rebelle indomptable et insoumise, elle s'appliquera dans toutes les tâches qu'elle se donne pour mission d'accomplir pendant son séjour. Je m'appliquerai, en usant d'un second degré qu'elle sait décrypter maintenant, à systématiquement dénigrer son travail ou ses initiatives. Pour le simple plaisir de lui mettre un peu plus la pression en lui faisant croire que même ma mère réussit mieux les gâteaux au yaourt, et l'entendre finalement me traiter de sac à merde. 
En quelques heures, la maison retrouvera son lustre d'antan, celui qui cessa d'exister au lendemain du dernier jour qu'elle passa à la maison, lors de ses dernières vacances. Le soir à la nuit tombée, je rentre du boulot et lui demande comment s'est passée sa journée. Je sais, qu'elle me dira par politesse, que tout s'est bien passé. Je sais pertinemment aussi, qu'il ne se sera rien passé. Enfin, rien d'extraordinaire. N'entretenez pas ce fantasme que Cagola se complait dans la sophistication et la hype. Les plaisirs de Cagola sont sains et rustiques.
Quand je rentre un peu plus tôt, il m'arrive de la surprendre devant certaines séries allemandes que la bienséance m'interdira de nommer ici, et que la plupart du temps, je ne connaissais même pas. Je me demande parfois si elle ne perd pas un peu son temps en essayant d'occuper le mien. J'aimerais qu'elle me ramène un jour un Julot à la maison, un de ces braves gars, sincère et généreux, intelligent et amoureux. Parce que c'est un peu tout ça mélangé, Cagola. Sous une couche de bile et une sous-couche de vitriol, se cache un cœur en nougat. 
Les yaourts qu'elle a alignés dans le frigo ont repris leur garde-à-vous, en attendant le dernier coup de cuillère. Mes vestes pendent, parallèles sur les cintres dans l'entrée. Les chiens ont repris leur régime sec, sans fioritures ni friandises superflues. 

Tremblez, tristes âmes, Cagola sera bientôt de retour. </description><content:encoded><![CDATA[Cette fois-ci, je la pensais partie du site pour de bon. Mais n’ayez crainte, <i>non abbiate paura</i>, Cagola est comme le Beaujolais nouveau ou les fêtes de Noël, elle reviendra bien assez tôt. D’ailleurs Cagola ne part jamais vraiment. Dans ma maison, par exemple, son fantôme est là, il hante mes placards et me harcèle pour qu’enfin, je me lance dans une après-midi de ménage, activité dont elle est très friande. Quand elle me rend visite, elle franchit le seuil de la porte en regardant le sol, un peu comme si elle voulait me priver à ce moment là, de ce sourire de joie qu’elle esquisse pudiquement à l’idée de rentrer chez elle. Car chez moi, elle est un peu chez elle, Cagola. De la maison, elle connaît les moindres recoins, et sait où trouver des plombs pour le tableau électrique ou mes revues, quand j’ai oublié où je les ai perdues. Malgré ses airs de rebelle indomptable et insoumise, elle s’appliquera dans toutes les tâches qu’elle se donne pour mission d’accomplir pendant son séjour. Je m’appliquerai, en usant d’un second degré qu’elle sait décrypter maintenant, à systématiquement dénigrer son travail ou ses initiatives. Pour le simple plaisir de lui mettre un peu plus la pression en lui faisant croire que même ma mère réussit mieux les gâteaux au yaourt, et l’entendre finalement me traiter de <i>sac à merde</i>. <br />
En quelques heures, la maison retrouvera son lustre d’antan, celui qui cessa d’exister au lendemain du dernier jour qu’elle passa à la maison, lors de ses dernières vacances. Le soir à la nuit tombée, je rentre du boulot et lui demande comment s’est passée sa journée. Je sais, qu’elle me dira par politesse, que tout s’est bien passé. Je sais pertinemment aussi, qu’il ne se sera rien passé. Enfin, rien d’extraordinaire. N’entretenez pas ce fantasme que Cagola se complait dans la sophistication et la <i>hype</i>. Les plaisirs de Cagola sont sains et rustiques.<br />
Quand je rentre un peu plus tôt, il m’arrive de la surprendre devant certaines séries allemandes que la bienséance m’interdira de nommer ici, et que la plupart du temps, je ne connaissais même pas. Je me demande parfois si elle ne perd pas un peu son temps en essayant d’occuper le mien. J’aimerais qu’elle me ramène un jour un Julot à la maison, un de ces braves gars, sincère et généreux, intelligent et amoureux. Parce que c’est un peu tout ça mélangé, Cagola. Sous une couche de bile et une sous-couche de vitriol, se cache un cœur en nougat. <br />
Les yaourts qu’elle a alignés dans le frigo ont repris leur garde-à-vous, en attendant le dernier coup de cuillère. Mes vestes pendent, parallèles sur les cintres dans l’entrée. Les chiens ont repris leur régime sec, sans fioritures ni friandises superflues. <br />
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Tremblez, tristes âmes, Cagola sera bientôt de retour. ]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071117000329/cagola-never-dies/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-11-17T00:03:29+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071111225438/retour-de-conges-en-6-points-six-points/"><title>[occhiolino] Retour de congés en 6 points. (six points) </title><description>1) Rome est toujours aussi chouette, mais on y trouve beaucoup trop de parisiens, ce qui lui fait perdre énormément de charme. Le parisien ne se reconnait pas à son accent. Il est à peu près le seul en France, capable de se forcer pour ne pas avoir d'accent. Il aime qu'on dise de lui qu'il parle parisien, c'est à dire de tout ce qu'il n'a pas vu mais qu'il faut avoir vu, de tout ce qu'on doit dire pour bien dire. Si possible bruyamment, en attirant l'attention des moins évolués que lui, osons les appeler provinciaux, chez qui il aime se rendre de temps en temps, quelques jours tout au plus, pour être sûr de ne pas louper une nouvelle mode ou un nouveau groupe que tout Paris connaitrait avant lui. La parisien prend l'avion comme il prendrait le métro et parle anglais au personnel d'Air France parce qu'il a l'intention de rentabiliser son billet. Non, je n'ai rien contre les parisiens, mais à Paris. A Rome, j'aime qu'ils soient silencieux et cessent d'écraser le monde avec leur ville où tout le monde fait la gueule en ne rêvant que de s'en tirer une bonne fois pour toute. Le parisien est un tue-l'amour né. D'ailleurs à Paris, à part les Velib, il n'y a plus  rien de romantique. 

2) Dans la liste des villes où je n'aimerais pas vivre, juste après Saint-Etienne et les villes du nord ouest de la France où parait-il, il fait bon vivre, j'ajoute Lyon. Lyon n'a aucun intérêt, il y fait froid et la rocade-est est toujours un enfer de laideur. C'est bien simple, Lyon n'existerait pas, je gagnerais au moins une heure sur mon trajet. Je me demande si les 69 ne conduisent pas plus mal que les Marseillais finalement, c'est sûrement parce qu'ils sont moins sympathiques. Lyon n'est près de rien et loin de tout. Pour l'ouest de la France, il m'a toujours rebuté. Pays de la Loire, Morbihan, Cote Vendéenne, Poitou-Charente etc etc, douceur de vivre mes fesses. On dit ça pour ne pas dire qu'on s'y ennuie profondément. Dans la liste, vient ensuite Grenoble, que j'espère bien ne jamais devoir visiter. 

3) Bosser demain? Certainement pas. Je suis amoureux, et je ne peux pas travailler quand je suis amoureux. Etre amoureux, c'est être un peu plus de gauche. 

4) Cagola, merci de te réinscrire, car je porte tous les groupes que tu as créés avant de mourir -et dont je suis resté administrateur par pitié amitié-, comme autant de petits fardeaux. 

5) On a trouvé mes chaussettes à Tel Aviv, ça va faire plaisir à ma mère. 

6) Vous ne m'avez pas manqué du tout, et je m'en félicite. </description><content:encoded><![CDATA[1) Rome est toujours aussi chouette, mais on y trouve beaucoup trop de parisiens, ce qui lui fait perdre énormément de charme. Le parisien ne se reconnait pas à son accent. Il est à peu près le seul en France, capable de se forcer pour ne pas avoir d'accent. Il aime qu'on dise de lui qu'il parle <i>parisien</i>, c'est à dire de tout ce qu'il n'a pas vu mais qu'il faut avoir vu, de tout ce qu'on doit dire pour bien dire. Si possible bruyamment, en attirant l'attention des moins évolués que lui, osons les appeler <i>provinciaux</i>, chez qui il aime se rendre de temps en temps, quelques jours tout au plus, pour être sûr de ne pas louper une nouvelle mode ou un nouveau groupe que tout Paris connaitrait avant lui. La parisien prend l'avion comme il prendrait le métro et parle anglais au personnel d'Air France parce qu'il a l'intention de rentabiliser son billet. Non, je n'ai rien contre les parisiens, mais à Paris. A Rome, j'aime qu'ils soient silencieux et cessent d'écraser le monde avec leur ville où tout le monde fait la gueule en ne rêvant que de s'en tirer une bonne fois pour toute. Le parisien est un tue-l'amour né. D'ailleurs à Paris, à part les Velib, il n'y a plus  rien de romantique. <br />
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2) Dans la liste des villes où je n'aimerais pas vivre, juste après Saint-Etienne et les villes du nord ouest de la France où parait-il, il fait bon vivre, j'ajoute Lyon. Lyon n'a aucun intérêt, il y fait froid et la rocade-est est toujours un enfer de laideur. C'est bien simple, Lyon n'existerait pas, je gagnerais au moins une heure sur mon trajet. Je me demande si les 69 ne conduisent pas plus mal que les Marseillais finalement, c'est sûrement parce qu'ils sont moins sympathiques. Lyon n'est près de rien et loin de tout. Pour l'ouest de la France, il m'a toujours rebuté. Pays de la Loire, Morbihan, Cote Vendéenne, Poitou-Charente etc etc, douceur de vivre mes fesses. On dit ça pour ne pas dire qu'on s'y ennuie profondément. Dans la liste, vient ensuite Grenoble, que j'espère bien ne jamais devoir visiter. <br />
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3) Bosser demain? Certainement pas. Je suis amoureux, et je ne peux pas travailler quand je suis amoureux. Etre amoureux, c'est être un peu plus de gauche. <br />
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4) Cagola, merci de te réinscrire, car je porte tous les groupes que tu as créés avant de mourir -et dont je suis resté administrateur par <s>pitié</s> amitié-, comme autant de petits fardeaux. <br />
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5) On a trouvé mes chaussettes à Tel Aviv, ça va faire plaisir à ma mère. <br />
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6) Vous ne m'avez pas manqué du tout, et je m'en félicite. ]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071111225438/retour-de-conges-en-6-points-six-points/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-11-11T22:54:38+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071008234424/pourquoi-mangeons-nous-des-cordons-bleu/"><title>[occhiolino] Pourquoi mangeons-nous des cordons bleu? </title><description>Son appellation, en rappelant la plus grande distinction de l'aristocratie d'Ancien Régime, vous met à chaque fois dans l'embarras. Vous savez que ce n'est pas terrible, mais merde quoi, un cordon bleu, ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Quand vous aurez appris qu'un poète du XVII définit l'Académie Française comme le  &quot;cordon bleu des beaux esprits&quot;, vous comprendrez la supercherie. On ne sait jamais vraiment pourquoi on achète des cordons bleu. Pour la forme, peut-être. Pas vraiment celle d'un steak hâché, rainuré et plus régulier. Le cordon bleu n'a pas non plus la finesse de l'escalope pânée ou scalopina alla milanese, servie avec un quart de citron. J'hésite à l'assimiler aux Frikadelles allemandes, mais alors aplaties par je ne sais quel sale coup du sort. 
Pour la couleur ? Pourquoi pas, entre celle du poisson pâné et de la biscotte, le cordon bleu doit nous rappeler notre enfance, une enfance universelle où tout le monde déteste les épinards et trépigne pour des coquillettes au beurre. 
Pour l'odeur ? Pas vraiment celle d'une frite mais presque. Même si elle n'entre pas dans sa composition, le cordon bleu a tout de la patate frite qu'on accompagne de mayonnaise ou pire, de Ketchup, sans la culpabilité de la friture anti-diététique. 
Pour se nourrir, évidemment, mais surtout pas pour une occasion particulière. Le cordon bleu s'accommode aisément des soirées loupées, celles qui débutent trop tard pour qu'on ait le temps de prévoir autre chose. Et puis vous imaginez convier des amis à dîner en leur annonçant, &quot;venez vers 20h, je ferai des cordons bleu* &quot;. Il répond à une envie honteuse mais évidente de gras. De celles qu'on assouvit seul face à une assiette dans laquelle on aurait disposé un reste de midi réchauffé à la hâte. Des pâtes de préférence. 
Ma synthèse semble logique. On achète des cordons bleu pour en avoir dans son congélateur.

Vite avalé, le misérable cordon bleu vous aura néanmoins suffi jusqu'à la fois prochaine, celle où vous n'aurez rien de plus alléchant à vous mettre sous la dent. Car c'est ça l'esprit cordon bleu. Un plat qu'on préfère manger seul, les soirs où l'on a les crocs alors que l'on n'a pas vraiment le choix du mieux. Un plat dont on ne saurait reprendre, les premières bouchées ayant parfaitement rassasié votre envie de cordon bleu.
Ma conclusion est toute trouvée. Le cordon bleu est à la gastronomie, ce que la masturbation solitaire est au plaisir sexuel. Un mal nécessaire. 




* si vous évitez d'inviter un prof de français qui vous apprendra à accorder cordon bleu au pluriel, votre soirée n'en sera que plus réussie</description><content:encoded><![CDATA[Son appellation, en rappelant la plus grande distinction de l’aristocratie d’Ancien Régime, vous met à chaque fois dans l’embarras. Vous savez que ce n’est pas terrible, mais merde quoi, un <i>cordon bleu</i>, ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Quand vous aurez appris qu’un poète du XVII définit l’Académie Française comme le  "cordon bleu des beaux esprits", vous comprendrez la supercherie. On ne sait jamais vraiment pourquoi on achète des <i>cordons bleu</i>. Pour la forme, peut-être. Pas vraiment celle d’un steak hâché, rainuré et plus régulier. Le cordon bleu n’a pas non plus la finesse de l’escalope pânée ou scalopina alla milanese, servie avec un quart de citron. J’hésite à l’assimiler aux Frikadelles allemandes, mais alors aplaties par je ne sais quel sale coup du sort. <br />
Pour la couleur ? Pourquoi pas, entre celle du poisson pâné et de la biscotte, le <i>cordon bleu</i> doit nous rappeler notre enfance, une enfance universelle où tout le monde déteste les épinards et trépigne pour des coquillettes au beurre. <br />
Pour l’odeur ? Pas vraiment celle d’une frite mais presque. Même si elle n’entre pas dans sa composition, le <i>cordon bleu</i> a tout de la patate frite qu’on accompagne de mayonnaise ou pire, de Ketchup, sans la culpabilité de la friture anti-diététique. <br />
Pour se nourrir, évidemment, mais surtout pas pour une occasion particulière. Le <i>cordon bleu</i> s’accommode aisément des soirées loupées, celles qui débutent trop tard pour qu’on ait le temps de prévoir autre chose. Et puis vous imaginez convier des amis à dîner en leur annonçant, "venez vers 20h, je ferai des <i>cordons bleu*</i> ". Il répond à une envie honteuse mais évidente de gras. De celles qu’on assouvit seul face à une assiette dans laquelle on aurait disposé un reste de midi réchauffé à la hâte. Des pâtes de préférence. <br />
Ma synthèse semble logique. On achète des <i>cordons bleu</i> pour en avoir dans son congélateur.<br />
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Vite avalé, le misérable cordon bleu vous aura néanmoins suffi jusqu’à la fois prochaine, celle où vous n’aurez rien de plus alléchant à vous mettre sous la dent. Car c’est ça l’esprit <i>cordon bleu</i>. Un plat qu’on préfère manger seul, les soirs où l’on a les crocs alors que l’on n’a pas vraiment le choix du mieux. Un plat dont on ne saurait reprendre, les premières bouchées ayant parfaitement rassasié votre envie de <i>cordon bleu</i>.<br />
Ma conclusion est toute trouvée. Le <i>cordon bleu</i> est à la gastronomie, ce que la masturbation solitaire est au plaisir sexuel. Un mal nécessaire. <br />
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* si vous évitez d’inviter un prof de français qui vous apprendra à accorder <i>cordon bleu</i> au pluriel, votre soirée n’en sera que plus réussie]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071008234424/pourquoi-mangeons-nous-des-cordons-bleu/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-10-08T23:44:24+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070923102644/message-a-toutes-les-vieilles-chattes/"><title>[occhiolino] Message à toutes les vieilles chattes* : </title><description>
Julio Iglesias n'est pas mort.



Julio Iglesias a aujoud'hui 64 ans. Pfiou, 2 fois mon âge. 

*(de Suisse et d'ailleurs)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Julio Iglesias n'est pas mort.<br />
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Julio Iglesias a aujoud'hui 64 ans. Pfiou, 2 fois mon âge. <br />
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*(de Suisse et d'ailleurs)]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070923102644/message-a-toutes-les-vieilles-chattes/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-23T10:26:44+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070918130643/grand-sondage-de-la-rentree/"><title>[occhiolino] Grand sondage de la rentrée.</title><description>
Old cat or not old cat?  

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Old cat or not old cat?  <br />
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Crédit pieds, Cagola2000, évidemment. </description><content:encoded><![CDATA[L’été pue des pieds. Je n’en ai jamais douté. L’été transpire des dessous de bras et se lève en nage. L’été se sent obligé de s’amuser, de boire de la sangria tiède, de manger des glaces ou des churros. De partir en vacances et d’en revenir bronzé et reposé. L’été me fatigue, je l'aime seulement en cas d'orage, parce qu'à ce moment j'aime me blottir dans ses bras comme si c'était la fin du monde. Je maudis ces milliers de touristes qu’il faudrait laisser pisser dans votre jardin sous prétexte qu’ils font vivre les commerçants. Je maudis ces marchands de souvenirs, de tatouages éphémères, de bracelets et bijoux fantaisies, de robes d’été aux couleurs turquoise ou reggae. J’instaurerais volontiers une taxe – ou pire, poserais des sabots- sur ces poussettes de compèt, que poussent fièrement les mamans de poupons coiffés de bobs en dentelle, prioritaires en tous lieux du simple fait de leur maternité. Je ferais volontiers un procès aux marchands de crèmes solaires qui nous recèlent depuis trop longtemps leurs mauvaises odeurs de monoï, en en faisant l’odeur des vacances. J’en veux à tous les abrutis qui ont fait du littoral du sud de la France le plus grand Parc National à blaireaux que l’Humanité ait connu. Pfff, l'Humanité. Mais pour tout ce que je viens d’énumérer, je suis prêt à passer l’éponge. Je ne pourrai jamais pardonner toutefois, l’attitude qui consiste pour les passagers assis à l’avant des automobiles, à retirer leurs chaussures et chaussettes, et à poser leurs pieds nus sur le tableau de bord, parce qu'il fait chaud, parce qu’il faut être détendu, parce que c'est les vacances. Je rejoins sur ce point notre ami Hercule, Maître ès <i>ce qui doit se faire ou pas</i>, et qui nous a fait part il y a quelques semaines déjà –que le temps passe vite- du comportement inadmissible de ces dangereux individus qui retirent leurs chaussures dans les TGV et les trains en général. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070917-147953867946eef7ef08a20.jpg" width="412" height="335" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Crédit pieds, Cagola2000, évidemment. ]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070917235740/abolissons-l-ete/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-17T23:57:40+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070830221536/comment-je-me-suis-transforme-en-papy-brossard/"><title>[occhiolino] Comment je me suis transformé en Papy Brossard</title><description>La formule semblait pourtant éprouvée. En un coup de marmiton.org, vous savez comment faire un fondant au chocolat. 

Ingrédients : 200 g de chocolat, 4 œufs, 100g de sucre etc etc, allez voir par vous-même.

Ce dessert bon et tellement à la mode ne devrait pas tarder à figurer parmi les desserts ringards que tout le monde aime et deviendra de ce simple fait sans intérêt, ou pire, populaire. Un peu comme les  macarons à la violette que s'arrachent les parisiennes en mal de préciosité, ou les îles flottantes qu'on prend au restaurant quand il y a pénurie de crème caramel dans le menu à 17,50 € -servi uniquement le midi et pas les jours fériés, le fondant au chocolat porte les stigmates de l'unanimisme galopant né d'une globalisation tentaculaire. Qu'importe. 

De tous mes maîtres en fondant au chocolat, le plus grand est peut-être la grande Cagola2000 elle-même. Si le fondant au chocolat possède cette particularité d'être difficile à rater mais rarement excellent, la grande Cagola2000 possède cette qualité de ne jamais rater son fondant au chocolat - laissez-moi vous rappeler que je vous parle ici de pâtisserie, alors que l'excellence est rarement à son ordre du jour. En bon expérimentateur patenté et autodidacte de la cuisine, j'agrémente toujours la recette en ajoutant un œuf ou quelques cuillères de farine, en diminuant les quantités de sucre ou de beurre. Je ne pourrai jamais m'en tenir aux quantités prescrites, question d'orgueil ou excès d'autoritarisme plutôt. Je n'ai jamais fait confiance à personne, je ne vais pas commencer en croyant les recettes de Marmiton.org. Bref.

J'ajoute, je retranche, je touille, j'allume le four, je beurre le moule, j'enfourne -il doit y avoir quelques contrepétries dans cette phrase. C'est à ce moment précis que les choses se corsent. La texture du fondant est son seul intérêt, il doit être fondant, sinon c'est un Savane de Papy Brossard 100% chocolat. La recette prévoit 20 minutes de cuisson. Après 20 minutes, dans un four à 180°, mon fondant ressemble à un cratère de volcan avant l'éruption ou plutôt à un adolescent de 16-17 ans avec un côté prometteur mais pas encore vraiment fini. Je suis incapable de le sortir et de prendre le risque de servir une mousse au chocolat tiède et compacte. S'il faut être psychopathe pour sortir un gâteau pas cuit du four, il faut être libidineux pour faire un excellent fondant au chocolat. 
Je renfourne toujours le malheureux fondant en pleine crise, quelques minutes. 5 ou 10, parfois 20, jusqu'à ce que la pointe de mon couteau en ressorte propre et souriante. Et paf, je me transforme en Papy Brossard. 

</description><content:encoded><![CDATA[La formule semblait pourtant éprouvée. En un coup de marmiton.org, vous savez comment faire un <i>fondant au chocolat</i>. <br />
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<u>Ingrédients</u> : <i>200 g de chocolat, 4 œufs, 100g de sucre etc etc, allez voir par vous-même.</i><br />
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Ce dessert bon et tellement à la mode ne devrait pas tarder à figurer parmi les desserts ringards que tout le monde aime et deviendra de ce simple fait sans intérêt, ou pire, populaire. Un peu comme les  macarons à la violette que s’arrachent les parisiennes en mal de préciosité, ou les îles flottantes qu’on prend au restaurant quand il y a pénurie de crème caramel dans le menu à 17,50 € -<b>servi uniquement le midi et pas les jours fériés</b>, le <i>fondant au chocolat</i> porte les stigmates de l’unanimisme galopant né d’une globalisation tentaculaire. Qu’importe. <br />
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De tous mes maîtres en <i>fondant au chocolat</i>, le plus grand est peut-être la grande Cagola2000 elle-même. Si le fondant au chocolat possède cette particularité d’être difficile à rater mais rarement excellent, la grande Cagola2000 possède cette qualité de ne jamais rater son fondant au chocolat - laissez-moi vous rappeler que je vous parle ici de pâtisserie, alors que l’excellence est rarement à son ordre du jour. En bon expérimentateur patenté et autodidacte de la cuisine, j’agrémente toujours la recette en ajoutant un œuf ou quelques cuillères de farine, en diminuant les quantités de sucre ou de beurre. Je ne pourrai jamais m’en tenir aux quantités prescrites, question d’orgueil ou excès d’autoritarisme plutôt. Je n’ai jamais fait confiance à personne, je ne vais pas commencer en croyant les recettes de Marmiton.org. Bref.<br />
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J’ajoute, je retranche, je touille, j’allume le four, je beurre le moule, j'enfourne -il doit y avoir quelques contrepétries dans cette phrase. C’est à ce moment précis que les choses se corsent. La texture du fondant est son seul intérêt, il doit être fondant, sinon c’est un Savane de Papy Brossard 100% chocolat. La recette prévoit 20 minutes de cuisson. Après 20 minutes, dans un four à 180°, mon fondant ressemble à un cratère de volcan avant l'éruption ou plutôt à un adolescent de 16-17 ans avec un côté prometteur mais pas encore vraiment fini. Je suis incapable de le sortir et de prendre le risque de servir une mousse au chocolat tiède et compacte. S'il faut être psychopathe pour sortir un gâteau pas cuit du four, il faut être libidineux pour faire un excellent <i>fondant au chocolat</i>. <br />
Je renfourne toujours le malheureux fondant en pleine crise, quelques minutes. 5 ou 10, parfois 20, jusqu’à ce que la pointe de mon couteau en ressorte propre et souriante. Et paf, je me transforme en Papy Brossard. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070830-55656384246d72390e64da.jpg" width="457" height="255" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070830221536/comment-je-me-suis-transforme-en-papy-brossard/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-08-30T22:15:36+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070824211219/un-po-di-maggia/"><title>[occhiolino] Un po di maggia. </title><description></description><content:encoded><![CDATA[<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ifRYgEoCiIc"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ifRYgEoCiIc" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object>]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070824211219/un-po-di-maggia/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-08-24T21:12:19+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070806222708/maman-je-ne-me-marierai-jamais/"><title>[occhiolino] Maman, je ne me marierai jamais. </title><description>Je me rends toujours aux mariages de mes amis avec la plus grande méfiance. Cette fois-ci, l'invitation sentait un peu plus l'arnaque que d'habitude. Le faire-part relativement sobre, en mauve sur blanc m'a fait immédiatement penser à une invitation à l'inauguration d'une boutique de sucreries ou au vernissage inutile d'une aquarelliste spécialisée en mas provençaux des boîtes à pâtisseries dans lesquelles on enferme d'affreux éclairs au chocolat -reconnaissez que rien ne vaut un éclair au café. Les lieux en &quot;zieux-quelque-chose&quot; fleuraient bon le traquenard de banlieue de province, dont il serait impossible de s'enfuir passé 22h. Pourtant, tout avait été prévu; mairie à 16h, bénédiction à l'église ensuite -un mariage sans l'église c'est pas un vrai mariage, puis vin d'honneur pour les pas trop proches qu'on ne veut pas vexer et &quot;soirée dansante&quot; pour les plus chanceux ou les plus susceptibles. 

Diacre acariâtre certainement adepte des Chiffres et des Lettres et des soirées SCRABBLE prenant de grands airs pour pousser un &quot;Aâââmen&quot; de curé refoulé, pétales synthétiques à la sortie de l'église, demi-heure de photos, jeu des chaises musicales très commode en chaussures vernies et évidemment lisses sur un sol lustré comme un miroir, madison pour faire plaisir aux grosses que personne n'invite à danser et qui en profitent pour convertir toute l'assemblée à leur calvaire sportif de l'année, fontaine de champagne qui gâche la moitié de ce charmant breuvage, faire la queue pour accéder aux desserts en espérant que les mémés en hypoglycémie n'aient pas laissé leurs dents dans les choux de la pièce montée à la forme incertaine, parler à ses voisins de table -à qui l'on a rien à dire dans le meilleur des cas et que l'on pourrait avoir envie d'insulter dans le pire- avec les mains pour qu'ils vous comprennent alors qu'ils s'en moquent puisqu'ils ne vous reverront probablement et heureusement jamais, la jarretière de la jeune mariée de 32 ans qu'un gentil chanceux tiré au sort a du retirer &quot;avé les dents&quot; et puis la musique, Michael Youn (3 fois), Jean-Jacques Goldman, Michel Sardou, de la funk des 80's, de la danse des 90's que même les conducteurs de SEAT Ibiza customisées n'écoutent plus. Que j'aimerais qu'on enterre à tout jamais cette décennie de fin de siècle. 

Les plus chanceux....

Tout ça aurait encore pu passer, si l'on n'avait pas eu à subir cette terrible odeur de transpiration de fin de journée, qui donna à la fin de soirée cet aspect de préservatif usager qu'il faut garder à la main sans qu'on puisse s'en débarrasser, et qui vous ferait haïr immédiatement et sans aucune autre raison, l'humanité dans son ensemble.  

</description><content:encoded><![CDATA[Je me rends toujours aux mariages de mes amis avec la plus grande méfiance. Cette fois-ci, l'invitation sentait un peu plus l'arnaque que d'habitude. Le faire-part relativement sobre, en mauve sur blanc m'a fait immédiatement penser à une invitation à l'inauguration d'une boutique de sucreries ou au vernissage inutile d'une aquarelliste spécialisée en mas provençaux des boîtes à pâtisseries dans lesquelles on enferme d'affreux éclairs au chocolat -reconnaissez que rien ne vaut un éclair au café. Les lieux en "zieux-quelque-chose" fleuraient bon le traquenard de banlieue de province, dont il serait impossible de s'enfuir passé 22h. Pourtant, tout avait été prévu; mairie à 16h, bénédiction à l'église ensuite -un mariage sans l'église c'est pas un vrai mariage, puis vin d'honneur pour les pas trop proches qu'on ne veut pas vexer et "soirée dansante" pour les plus chanceux ou les plus susceptibles. <br />
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Diacre acariâtre certainement adepte des Chiffres et des Lettres et des soirées SCRABBLE prenant de grands airs pour pousser un "Aâââmen" de curé refoulé, pétales synthétiques à la sortie de l'église, demi-heure de photos, jeu des chaises musicales très commode en chaussures vernies et évidemment lisses sur un sol lustré comme un miroir, madison pour faire plaisir aux grosses que personne n'invite à danser et qui en profitent pour convertir toute l'assemblée à leur calvaire sportif de l'année, fontaine de champagne qui gâche la moitié de ce charmant breuvage, faire la queue pour accéder aux desserts en espérant que les mémés en hypoglycémie n'aient pas laissé leurs dents dans les choux de la pièce montée à la forme incertaine, parler à ses voisins de table -à qui l'on a rien à dire dans le meilleur des cas et que l'on pourrait avoir envie d'insulter dans le pire- avec les mains pour qu'ils vous comprennent alors qu'ils s'en moquent puisqu'ils ne vous reverront probablement et heureusement jamais, la jarretière de la jeune mariée de 32 ans qu'un gentil chanceux tiré au sort a du retirer "avé les dents" et puis la musique, Michael Youn (3 fois), Jean-Jacques Goldman, Michel Sardou, de la funk des 80's, de la danse des 90's que même les conducteurs de SEAT Ibiza customisées n'écoutent plus. Que j'aimerais qu'on enterre à tout jamais cette décennie de fin de siècle. <br />
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Les plus chanceux....<br />
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Tout ça aurait encore pu passer, si l'on n'avait pas eu à subir cette terrible odeur de transpiration de fin de journée, qui donna à la fin de soirée cet aspect de préservatif usager qu'il faut garder à la main sans qu'on puisse s'en débarrasser, et qui vous ferait haïr immédiatement et sans aucune autre raison, l'humanité dans son ensemble.  <br />
<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070806-21210985646b783f20948c.jpg" width="448" height="336" border="1" alt="" title="" /></div><br />
]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070806222708/maman-je-ne-me-marierai-jamais/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-08-06T22:27:08+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070625222145/kikoo/"><title>[occhiolino] KIKOO!!!</title><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070625-1506634422468023bab7d06.jpg" width="503" height="379" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070625222145/kikoo/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-06-25T22:21:45+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070603213240/donnez-nous-mille-colombes/"><title>[occhiolino] Donnez-nous mille colombes</title><description>Fête des mères, Trinité ou rien, aujourd'hui c'est aussi la Saint Kévin et personne n'y a pensé.

Amis Kévin, bonne fête à vous tous.  </description><content:encoded><![CDATA[Fête des mères, Trinité ou rien, aujourd'hui c'est aussi la Saint Kévin et personne n'y a pensé.<br />
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Amis Kévin, bonne fête à vous tous.  ]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070603213240/donnez-nous-mille-colombes/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-06-03T21:32:40+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070507210027/chronique-culturelle-de-la-france-d-apres/"><title>[occhiolino] Chronique culturelle de la France d'après</title><description>
</description><content:encoded><![CDATA[<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8mNSJXv_5b8"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/8mNSJXv_5b8" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RfbeyoxAXT0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/RfbeyoxAXT0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object>]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070507210027/chronique-culturelle-de-la-france-d-apres/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-07T21:00:27+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070507203245/07-05-2007/"><title>[occhiolino] 07/05/2007</title><description>
Encore cette boule dans l'estomac, pas faim. Merde!!

Appeler papa pour son anniversaire. 

Blacklister Mireille Mathieu, Jeane Manson, Faudel et Johnny Halliday. Nan mais! 

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Encore cette boule dans l'estomac, pas faim. Merde!!<br />
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Appeler papa pour son anniversaire. <br />
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Blacklister Mireille Mathieu, Jeane Manson, Faudel et Johnny Halliday. Nan mais! <br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070507203245/07-05-2007/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-07T20:32:45+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070506170425/dimanche-06-05-2007-20h00-et-2-secondes/"><title>[occhiolino] Dimanche 06/05/2007 20h00 et 2 secondes</title><description>


Anti ma chérie, partante pour un trip lesbien sur la corniche de Villefranche, toi et moi nues et pas épilées dans une SEAT Arosa?

NO PASARAN SOBRE NOSOTROS.  </description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070506-173954529463deca782ab5.jpg" width="498" height="268" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<a href="http://blog.anti.gayattitude.com/">Anti ma chérie</a>, partante pour un trip lesbien sur la corniche de Villefranche, toi et moi nues et pas épilées dans une SEAT Arosa?<br />
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NO PASARAN SOBRE NOSOTROS.  ]]></content:encoded><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070506170425/dimanche-06-05-2007-20h00-et-2-secondes/</link><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-06T17:04:25+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070505122428/vieilles-chattes-attitude/"><title>[occhiolino] Vieilles Chattes attitude</title><description>

Si Sarkozy est président, vous en aurez tous les jours. Hein Philou? :)</description><content:encoded><![CDATA[<embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23"  bgcolor="#ECECEC"  id="radioblog_player_0"  FlashVars="id=0&filepath=http%3A%2F%2Fkaramellaa.altervista.org%2Fflashmovie%2Fradio.blog%2Fsounds%2FNana%20Mouskouri%20-%20Besame%20mucho.rbs&colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"></embed><br />
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